Résumé immédiat. L’hydratation des équipes au travail dépend d’abord de la distance entre le poste et le point d’eau : une fontaine placée sur le passage se voit et se sert, une fontaine au fond d’un local s’oublie. Le code du travail, article R.4225-2, demande à l’employeur de l’eau potable et fraîche pour la boisson. Desaltera installe ses fontaines après une visite qui repère les flux, et recommande 1 point d’eau par zone de passage plutôt qu’un seul appareil central. La température servie, fraîche, tempérée ou gazeuse, fait ensuite revenir l’équipe.
Une équipe boit quand l’eau est à portée de main, et beaucoup moins quand il faut traverser un bâtiment. Les installateurs le constatent à chaque changement de place d’une fontaine : la consommation suit l’emplacement. Cette page explique ce qu’un point d’eau bien placé change dans l’hydratation des équipes, ce que le code du travail demande, et comment choisir la température et les habitudes qui font revenir les salariés. Elle fait partie du guide quelle eau servir à vos équipes, qui compare les quatre eaux d’une fontaine sur réseau.
Sur le passage : l’emplacement du point d’eau décide de l’hydratation
Le facteur qui pèse le plus sur l’hydratation d’une équipe tient en une mesure : la distance au poste. Une fontaine dans le couloir que tout le monde emprunte, à côté de la machine à café ou à la sortie de l’atelier, se sert plusieurs fois par jour sans y penser. La même fontaine au fond d’une cuisine fermée ne se sert qu’à la pause. Le matériel ne change pas, la consommation change du tout au tout.
Les installateurs le voient à chaque déménagement d’appareil : les filtres se saturent plus vite, les bonbonnes se vident plus vite, les gobelets partent plus vite quand la fontaine passe sur le passage. Le premier geste d’un projet consiste donc à repérer les flux, entrées, vestiaires, salles de pause, sorties d’atelier, avant de choisir un modèle. La visite technique de Desaltera commence par là.
Ce que le code du travail demande : de l’eau potable et fraîche, accessible
Le code du travail, à l’article R.4225-2 en vigueur depuis juin 2025, demande à l’employeur de mettre à disposition des travailleurs de l’eau potable et fraîche pour la boisson. Le texte dit fraîche, pas glacée, et il dit à disposition, ce qui suppose un point d’eau accessible pendant le temps de travail. Une fontaine placée sur le passage répond à la lettre et à l’esprit du texte ; une fontaine hors d’atteinte répond à la lettre seulement.
Cette obligation sert de point de départ, pas d’objectif. Un employeur qui la remplit au minimum a un robinet quelque part ; un employeur qui la remplit bien a une équipe qui boit. La différence se joue sur l’emplacement, la température et les habitudes, trois leviers qui coûtent peu au regard d’un appareil déjà installé, et que cette page détaille dans l’ordre.
Gourdes, gobelets et pauses : les habitudes qui font boire les salariés
La gourde change tout dans un atelier : elle se remplit une fois et se boit au poste, sans aller-retour. Une fontaine avec un robinet à grand débit et un espace sous le bec pour la gourde fait boire davantage qu’une fontaine à gobelets, parce qu’elle sert un demi-litre en quelques secondes. Dans un bureau, le gobelet reste la règle, et un distributeur de gobelets fixé à la fontaine évite la chasse au verre propre.
Les pauses comptent aussi. Une équipe qui passe devant la fontaine en allant en pause boit ; une équipe qui prend sa pause loin de l’eau boit un café. Fournir des gourdes aux nouveaux arrivants, placer les gobelets et les supports à portée, prévoir une poubelle ou un bac pour les gobelets : ces détails se règlent avec les accessoires de fontaine dès la mise en service.
Fraîche, tempérée ou gazeuse : la température qui fait revenir à la fontaine à eau
Après l’emplacement, la température servie décide du retour à la fontaine. Dans un open space climatisé, une eau glacée fait revenir l’équipe l’après-midi. Dans un atelier chaud, la même eau se boit par petites gorgées et ralentit la consommation ; une eau tempérée, qui se boit d’un trait, remet les gourdes en circulation. La page fontaine à eau tempérée détaille ce cas, et la page fontaine à eau froide et réfrigérée le réglage entre 6 et 12 °C.
La gazeuse joue un autre rôle : elle ramène au point d’eau les salariés qui ne boivent pas d’eau plate et qui, sans elle, achètent des boissons sucrées ou rapportent des bouteilles. Servir deux ou trois eaux sur le même appareil élargit le nombre de personnes qui reviennent, et c’est ce que cherche un responsable qui regarde l’hydratation de toute l’équipe, pas celle des seuls buveurs d’eau.
L’argument qui décide un DRH : un point d’eau vu comme un service rendu
Un responsable des ressources humaines ne cherche pas un appareil, il cherche un service rendu à l’équipe et visible par elle. La fontaine bien placée coche cette case : elle se voit tous les jours, elle sert tout le monde, elle coûte peu au regard des autres avantages, et elle s’annonce en une phrase le jour de l’installation. Elle répond aussi à la question que pose une visite de la médecine du travail ou un représentant du personnel : où boit-on, ici ?
L’argument tient en cinq étapes, résumées ci-dessous : repérer les flux, mesurer la distance au poste le plus éloigné, choisir la température selon le lieu, prévoir gourdes et gobelets, puis relire la consommation après un mois. Un fournisseur qui propose cette démarche avant de parler de modèle travaille sur l’hydratation ; celui qui envoie un catalogue travaille sur la vente d’un appareil.
Mesurer l’hydratation des équipes : litres tirés, filtres et retours
L’hydratation se mesure sans enquête. Le voyant d’usure du filtre, présent sur plusieurs modèles, avance avec les litres tirés ; la fréquence de remplacement des bonbonnes dit la consommation de gazeuse ; les commandes de gobelets disent le reste. Un point d’eau qui fait saturer son filtre avant la visite prévue est un point d’eau qui marche, et le contrat s’ajuste à la hausse.
Le retour de l’équipe complète les chiffres : une file à la fontaine à dix heures dit qu’il en faut une seconde, une fontaine propre mais peu sollicitée dit qu’elle est mal placée. Ces relevés guident le choix du prochain appareil, et le catalogue des fontaines à eau Desaltera se lit alors avec un besoin précis, emplacement, température et débit, plutôt qu’avec un effectif.
Un besoin chiffré en une visite, sans engagement.
Questions fréquentes sur l’hydratation des équipes au travail
Où placer une fontaine pour que l’équipe boive ?
Sur le passage : couloir principal, à côté de la machine à café, sortie d’atelier, entrée des vestiaires. La distance au poste décide de la consommation.
L’employeur doit-il fournir de l’eau fraîche ?
Oui. Le code du travail demande de l’eau potable et fraîche à disposition des travailleurs pour la boisson, sans fixer de degré.
Faut-il plusieurs points d’eau ?
Dès que le poste le plus éloigné se trouve à plus de quelques dizaines de mètres, ou sur un autre étage, un second point d’eau se justifie. La visite technique le mesure.
Comment savoir si la fontaine est bien utilisée ?
Par le rythme de remplacement des filtres et des bonbonnes, les commandes de gobelets et les files à la pause.
Trois questions sur l’hydratation au travail
Quel facteur pèse le plus sur la consommation d’eau d’une équipe ?
La distance entre le poste et le point d’eau. Une fontaine sur le passage se sert sans y penser.
Que dit le code du travail sur la température ?
Il demande une eau fraîche, sans fixer de degré, et à disposition pendant le temps de travail.
Comment mesurer l’hydratation sans enquête ?
Par l’usure des filtres, le rythme des bonbonnes et les commandes de gobelets.
Eric Alves
Président de Desaltera
Fontaines à eau sur réseau en B2B depuis Bagnolet : vente, location et entretien de parcs en entreprise, partout en France. Qui sommes-nous
Source : article R.4225-2 du code du travail, en vigueur depuis le 2 juin 2025, modifié par le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, Légifrance. Consulté le 4 septembre 2026.