Résumé immédiat. Deux commandes servent l’eau sans contact sur une fontaine à eau : la pédale au pied, mécanique ou électrique, et la cellule de détection. Elles se comparent sur 4 critères : fiabilité, coût, confort d’usage et entretien. La pédale gagne dans les ateliers, les cuisines et partout où les mains sont gantées ; la cellule gagne sur les plateaux de bureaux, où chacun passe avec une gourde. Le choix se fait à la visite technique, pièce par pièce, et il reste compatible avec l’obligation de l’employeur, article R.4225-2 du code du travail, de fournir de l’eau potable et fraîche.
La question arrive dès que le sans contact est acquis : pédale au pied ou détection automatique par cellule ? Les deux retirent le bouton, les deux servent l’eau sans qu’une main touche l’appareil, et pourtant elles ne conviennent pas aux mêmes lieux ni aux mêmes équipes. Cette page les compare sur quatre critères, fiabilité, coût, confort d’usage et entretien, puis donne le choix par type de local. Elle prolonge la page fontaine sans contact et hygiène des points d’eau partagés.
Fiabilité dans le temps de la commande sans contact : pédale ou cellule
Une pédale mécanique ouvre l’eau par un câble ou un levier qui actionne directement le robinet. Elle n’a ni carte ni capteur, et elle tient des années si le mécanisme reçoit une goutte d’huile à la visite. Une pédale électrique ferme un contact qui commande l’électrovanne : plus discrète, elle partage la fiabilité de tout composant électrique, bonne tant que l’humidité reste dehors. Une cellule de détection n’a aucune pièce en mouvement, ce qui la rend durable, mais elle dépend de sa lentille, de son réglage et de la lumière de la pièce.
Sur le terrain, l’environnement décide plus que la technologie. Une pédale au sol reçoit les coups de balai et l’eau de lavage ; une cellule reçoit la poussière et les reflets. Le site propre et sec donne l’avantage à la cellule, l’atelier lavé au jet donne l’avantage à la pédale mécanique. Le fonctionnement détaillé de la cellule, avec ses réglages, est sur comment fonctionne une fontaine à eau sans contact.
Le coût à l’achat, en location et à l’entretien
La pédale mécanique est la commande la moins chère à fabriquer, et son surcoût sur le prix de l’appareil reste modeste. La cellule ajoute une carte électronique et un capteur, et elle se trouve surtout sur les modèles de milieu et de haut de gamme, ce qui fait grimper le prix de l’appareil plus que la cellule elle-même. En location, l’écart se lisse dans la mensualité, et il pèse moins que le choix du groupe froid ou de l’option eau gazeuse. Les fourchettes réelles se demandent au devis, après la visite technique.
Le coût d’entretien suit la même logique. Une pédale mécanique se graisse et se règle en deux minutes à la visite. Une cellule se nettoie d’un chiffon sec et se règle à nouveau si le mobilier a changé. Ni l’une ni l’autre ne consomme de pièce d’usure, contrairement au filtre, qui se change à date fixe quelle que soit la commande. Le vrai poste de coût reste donc le contrat d’entretien, et il se compare sur acheter ou louer une fontaine à eau tout compris.
Confort d’usage : mains libres, gants, gourdes et gobelets
Le confort se juge avec les mains de l’utilisateur. Sur un plateau de bureaux, chacun arrive avec sa gourde, la glisse sous le bec et repart : la cellule fait tout, sans rien chercher du pied. En cuisine ou en atelier, les mains portent un plateau, un outil ou des gants : la pédale libère les deux mains et fonctionne sans regarder l’appareil. Pour une personne en fauteuil, la pédale est hors de portée et la cellule est la seule réponse ; pour un enfant en école, la pédale est parfois trop dure.
Le contenant compte aussi. La cellule voit une gourde en inox et un verre, elle voit moins bien un gobelet transparent, et le réglage à la mise en service corrige ce point. La pédale sert n’importe quel contenant, mais elle demande de tenir la gourde d’une main sous le bec pendant tout le remplissage. Le temps de remplissage et la hauteur sous bec, communs aux deux commandes, sont traités sur remplir une gourde sans toucher la fontaine.
L’entretien de chaque commande à la visite technique
À chaque visite, le technicien contrôle la commande comme le reste. Sur une pédale, il vérifie la course, le retour en position et l’absence de jeu, puis il graisse l’axe. Sur une cellule, il nettoie la lentille, mesure le temps de réponse et refait l’essai avec les contenants du site. Dans les deux cas, il vérifie que l’électrovanne se ferme net, sans goutte. Ces opérations figurent sur la fiche d’intervention, avec le changement de filtre et la désinfection du circuit.
Entre deux visites, l’équipe nettoie ce qui se voit. Une pédale au sol s’essuie avec le reste du sol ; une cellule s’essuie d’un chiffon sec, sans produit, pour garder la lentille claire. Le geste quotidien complet, façade, bec, grille et bac, est décrit sur nettoyer et désinfecter une fontaine partagée. Le contenu des visites, lui, est détaillé sur l’entretien de fontaine à eau.
Le choix par type de local : bureau, open space, atelier, cuisine
Le plateau de bureaux et l’open space vont à la cellule : contenants personnels, mains libres, sol sec, appareil souvent posé sur un meuble de tisanerie où une pédale n’aurait pas sa place. L’atelier, l’entrepôt et la cuisine vont à la pédale : gants, mains occupées, sol lavé, appareil sur pied avec un accès dégagé. Le laboratoire suit la cuisine. L’accueil d’un commerce ou d’un cabinet médical va à la cellule, pour le visiteur qui ne cherche pas la pédale.
Un site mixte installe les deux, chacune à sa place, et le contrat d’entretien les couvre ensemble. Ce qui reste commun, c’est le reste de l’appareil : le groupe froid, le filtre, le raccordement sur réseau et le collecteur de gobelets s’il y a des visiteurs. Le devis se demande en indiquant chaque local et son usage sur la demande de devis ; le technicien confirme la commande pièce par pièce à la visite.
Les 3 points à vérifier avant de choisir la commande
Premier point : l’accès au pied. Une fontaine de comptoir n’a pas de pédale, et une fontaine sur pied coincée entre un mur et une plante n’en a pas non plus. Deuxième point : la lumière. Une cellule face à une baie vitrée plein sud se règle plus finement, et l’essai à la mise en service se fait à l’heure où le soleil frappe. Troisième point : les contenants réellement utilisés, gobelet transparent compris, à présenter au technicien le jour du réglage.
Ces trois points se lisent en dix minutes sur place, et ils garantissent une commande qui convient à l’usage dès le premier jour. Le sans contact, pédale ou cellule, devient ensuite un confort qui se fait oublier, et c’est le meilleur signe qu’il est bien réglé.
Un besoin chiffré en une visite, sans engagement.
Questions fréquentes sur la commande au pied et la détection sans contact
Peut-on avoir les deux commandes sur la même fontaine ?
Certains modèles sur pied combinent pédale et cellule. Le technicien le précise à la visite technique, selon le modèle retenu.
La pédale fonctionne-t-elle en cas de coupure de courant ?
Une pédale mécanique ouvre l’eau sans courant, à la température du réseau. Une pédale électrique et une cellule attendent le retour de l’électricité.
Une cellule fonctionne-t-elle avec des gants ?
Oui, elle voit le contenant, pas la main. La pédale reste plus simple quand les mains portent quelque chose.
Quelle commande choisir pour une fontaine de comptoir ?
La cellule : une fontaine posée sur un meuble n’a pas d’accès au pied.
Trois questions sur le choix de la commande
Quelle commande convient à un atelier lavé au jet ?
La pédale mécanique : sans carte électronique, elle résiste à l’eau de lavage.
Pourquoi un gobelet transparent se présente-t-il au technicien ?
C’est le contenant que la cellule voit le moins bien ; la sensibilité se règle avec lui.
Quel poste de coût pèse le plus, commande comprise ?
Le contrat d’entretien et le filtre, quelle que soit la commande choisie.
Eric Alves
Président de Desaltera
Fontaines à eau sur réseau en B2B depuis Bagnolet : vente, location et entretien de parcs en entreprise, partout en France. Qui sommes-nous
Source : article R.4225-2 du code du travail, en vigueur depuis le 2 juin 2025, modifié par le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, Légifrance. Consulté le 4 septembre 2026.