Résumé immédiat. Une fontaine à eau sans contact repose sur 3 éléments : une cellule de détection placée sous le bec ou en façade, une vanne électrique qui ouvre et ferme l’eau, et une temporisation qui coupe le service après une durée réglée. La main ne touche ni bouton ni bec. Le bec, lui, reste une surface exposée : sa protection au repos et son nettoyage quotidien comptent autant que la détection. Ce service complète l’obligation de l’employeur, article R.4225-2 du code du travail, de fournir de l’eau potable et fraîche. Desaltera règle la détection à la mise en service, avec les contenants du site.
Sans contact veut dire sans bouton et sans levier : la fontaine décide seule d’ouvrir l’eau quand un contenant se présente, et de la couper quand il s’éloigne. Derrière ce geste simple, trois composants travaillent ensemble, et leur réglage fait la différence entre un appareil agréable et un appareil qui coule quand on passe devant. Cette page décrit chacun d’eux, puis ce que la technologie apporte réellement à l’hygiène du bec. Elle prolonge la page fontaine sans contact et hygiène des points d’eau partagés.
La cellule de détection : comment la fontaine à eau voit le contenant
La cellule est le plus souvent un capteur infrarouge : il émet un faisceau et mesure ce qui lui revient. Un objet placé sous le bec renvoie le faisceau, la cellule le signale, et l’eau s’ouvre. Retirez le contenant, le faisceau ne revient plus, l’eau se ferme. Certains modèles utilisent une cellule de proximité posée en façade, à hauteur de main : on approche la paume sans toucher, et l’eau coule tant que la main reste devant. Les deux méthodes servent le même but, elles ne se règlent pas de la même façon.
La sensibilité du capteur se règle à la mise en service. Trop sensible, la cellule réagit à une manche, à une ombre ou au reflet d’un plan de travail clair, et la fontaine coule pour rien. Trop peu sensible, elle ignore une gourde sombre ou un gobelet transparent, et l’utilisateur secoue son contenant sous le bec. Le technicien fait l’essai avec les contenants réellement utilisés sur le site, gourde en inox, verre, gobelet, et retient le réglage qui les voit tous. C’est un réglage de terrain, et c’est pour cette raison qu’il se fait sur place.
L’électrovanne, le débit et l’arrêt automatique de l’eau
L’électrovanne est le robinet électrique commandé par la cellule. Elle s’ouvre en une fraction de seconde et se ferme de même, ce qui donne au sans contact sa netteté : pas de goutte qui traîne après le retrait du contenant. Le débit dépend de la pression du réseau et du calibre de la vanne, et il se mesure au litre par minute à la mise en service. Un débit trop faible allonge le remplissage d’une gourde et crée une file d’attente ; un débit trop fort éclabousse la grille et le sol.
L’arrêt automatique tient dans la temporisation : une durée maximale d’ouverture, réglée pour remplir une gourde debout puis couper l’eau même si le contenant reste en place. Elle protège contre l’oubli et contre le farceur qui bloque la cellule. Une seconde temporisation, plus courte, sert aux gobelets. Le réglage des deux durées, et leur effet sur le temps d’attente à la pause, est détaillé sur remplir une gourde sans toucher la fontaine.
Le bec, la seule surface exposée du point d’eau
La détection règle le geste, elle ne règle pas le bec. Le bec est la pièce par laquelle l’eau sort, et il reste en contact avec l’air de la pièce, les éclaboussures et, parfois, le goulot d’une gourde présentée trop haut. Trois dispositions le protègent. Un bec en retrait dans la façade, que les doigts n’atteignent pas. Un bec fermé au repos par un volet, qui ne s’ouvre qu’au service. Et un bec démontable, que l’équipe nettoie chaque jour et que le technicien désinfecte à la visite.
Quelques fabricants ajoutent une lampe à ultraviolets dirigée sur le bec au repos. Elle complète le nettoyage, elle ne le remplace pas, parce que la lumière ne traverse ni un dépôt de calcaire ni une éclaboussure séchée. Le geste quotidien de l’équipe et la visite d’entretien restent l’essentiel, et la page nettoyer et désinfecter une fontaine partagée dit qui fait quoi.
La commande au pied, l’autre façon de servir sans contact
Le sans contact ne passe pas toujours par une cellule. Une pédale au pied ouvre la même électrovanne par un contact mécanique ou électrique, et l’eau coule tant que le pied appuie. Le geste est volontaire, il ne dépend ni de la lumière ni de la couleur du contenant, et il fonctionne avec des gants. En atelier, en cuisine, en laboratoire, c’est souvent la commande retenue. Elle demande un accès dégagé au pied de la fontaine et un appareil sur pied plutôt qu’un modèle posé sur un comptoir.
Les deux commandes se comparent sur quatre points : la fiabilité dans le temps, le coût, le confort d’usage et l’entretien de la commande elle-même. Le tableau complet est sur commande au pied ou détection automatique. Sur un site qui mélange bureaux et atelier, rien n’empêche d’installer l’une ici et l’autre là : les appareils se parcourent sur fontaines à eau sur réseau.
Ce que le sans contact apporte réellement à l’hydratation au travail
Le gain se mesure sur trois points. Le premier est le retrait d’une surface commune, le bouton, touchée par toute l’équipe, ce qui réduit ce que chacun laisse et reprend. Le deuxième est la rapidité du service : le remplissage démarre au moment où la gourde arrive sous le bec, sans chercher le bouton, ce qui raccourcit la file à la pause. Le troisième est la propreté de l’appareil lui-même : un bouton se salit, se raye et se voit ; une façade lisse se nettoie d’un passage de chiffon.
Le sans contact ne change en revanche ni la qualité de l’eau, qui vient du réseau et du filtre, ni la fraîcheur, qui vient du groupe froid. Il ne dispense pas non plus de la désinfection périodique du circuit intérieur. Le lecteur qui cherche une fontaine plus propre gagne à regarder les quatre points ensemble : commande, bec, filtre et contrat d’entretien. Le code du travail demande à l’employeur de l’eau potable et fraîche ; le sans contact rend ce service plus propre à l’usage, et le contrat le maintient dans le temps.
Mise en service, réglage et entretien de la détection
À la mise en service, le technicien règle la sensibilité de la cellule, le débit et les deux temporisations, puis il fait l’essai avec les contenants du site. Il note les valeurs retenues sur la fiche d’intervention, ce qui rend le réglage reproductible après un changement de carte ou une panne. Dans le temps, une cellule se dérègle peu ; ce qui la gêne, c’est la poussière ou une trace de doigt sur sa lentille, qu’un chiffon sec retire.
Le contrat d’entretien couvre le reste : électrovanne, filtre, désinfection du circuit et vérification du débit à chaque visite. Une fontaine dont la cellule ne répond plus se signale au service de dépannage, qui intervient sous 48 h. Le devis d’une fontaine sans contact se demande avec l’effectif, l’emplacement et la distance à l’arrivée d’eau sur la demande de devis ; le détail des visites est sur l’entretien de fontaine à eau.
Un besoin chiffré en une visite, sans engagement.
Questions fréquentes sur le fonctionnement d’une fontaine sans contact
La cellule fonctionne-t-elle avec un gobelet transparent ?
Oui, quand la sensibilité est réglée avec ce gobelet à la mise en service. C’est le contenant le plus difficile à voir pour une cellule infrarouge, et c’est celui avec lequel le technicien fait l’essai.
Que se passe-t-il si quelque chose reste sous le bec ?
La temporisation coupe l’eau après la durée maximale réglée, même si le contenant reste en place. La fontaine ne coule pas en continu.
Une fontaine sans contact a-t-elle besoin d’électricité ?
Oui, comme toute fontaine sur réseau réfrigérée : la cellule, l’électrovanne et le groupe froid sont alimentés par la prise. Une pédale mécanique ouvre l’eau sans courant, mais le froid en demande.
Le sans contact rend-il l’eau plus propre ?
Il rend le geste plus propre. La qualité de l’eau vient du réseau, du filtre et de la désinfection du circuit à la visite d’entretien.
Trois questions sur le fonctionnement du sans contact
Quels sont les trois composants d’une commande sans contact ?
La cellule de détection, l’électrovanne et la temporisation.
Pourquoi le réglage de la cellule se fait-il sur place ?
Parce que la lumière de la pièce, la couleur du plan de travail et les contenants utilisés changent d’un site à l’autre.
Quelle surface reste exposée sur une fontaine sans contact ?
Le bec. Il se protège par un volet ou un retrait, et il se nettoie chaque jour.
Eric Alves
Président de Desaltera
Fontaines à eau sur réseau en B2B depuis Bagnolet : vente, location et entretien de parcs en entreprise, partout en France. Qui sommes-nous
Source : article R.4225-2 du code du travail, en vigueur depuis le 2 juin 2025, modifié par le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, Légifrance. Consulté le 4 septembre 2026.