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Résumé immédiat. Les microplastiques sont des fragments et des fibres de plastique de tailles très variées, présents dans l’environnement et retrouvés dans l’eau. Ce sont des particules : une fontaine filtrante les retient par la taille, avec 3 niveaux de finesse, le préfiltre, le bloc de charbon actif aggloméré et la membrane d’ultrafiltration. Le charbon en granulés laisse passer les particules entre ses grains. Les microplastiques ne figurent pas dans la liste des paramètres du contrôle sanitaire que cite l’ARS Île-de-France, et les études publiées les comptent avec des méthodes différentes. Desaltera propose des cartouches en bloc aggloméré, qui ajoutent une rétention des particules fines au charbon actif.

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Les microplastiques sont dans l’air, les sols, les océans, et on les a retrouvés dans l’eau, en bouteille comme au robinet. La question d’une fontaine filtrante est simple à poser et honnête à traiter : que retient-elle de ces particules ? La réponse tient à la taille. Un microplastique est une particule, jamais une molécule dissoute ; il se retient par la finesse du filtre, étage après étage. Cette page dit ce que chaque étage arrête, et pourquoi elle ne cite aucun chiffre. Elle prolonge le tableau de ce que retire une fontaine filtrante.

Microplastiques : des particules de toutes tailles, jamais des molécules dissoutes

Un microplastique est un fragment de plastique assez petit pour passer inaperçu : débris d’emballage usé par le temps, fibre détachée d’un vêtement synthétique au lavage, poussière de pneu, bille d’un cosmétique. Les tailles s’étalent de ce que l’œil devine à ce que seul un microscope voit. Ils voyagent par l’air, les rivières et les sols, et une part arrive aux captages d’eau, puis traverse ou non les étapes de traitement selon sa taille.

Cette variété de tailles est la seule chose qui compte pour la filtration. Une molécule dissoute, comme un nitrate ou un PFAS, passe à travers presque tout ; une particule, même minuscule, se bloque dès que le passage est plus étroit qu’elle. Une fontaine filtrante n’a donc rien à « adsorber » ici : elle a un tamis à opposer, et la question est la finesse de ce tamis. Le charbon actif entre en jeu par sa forme, pas par sa chimie.

Ce que l’on sait, et pourquoi cette page ne cite aucun chiffre sur les microplastiques

Les études publiées comptent des particules par volume d’eau, en bouteille ou au robinet, et leurs résultats dépendent fortement de la méthode : taille minimale détectée, technique d’analyse, précautions contre la contamination de l’échantillon par l’air du laboratoire. Deux études sur la même eau donnent deux chiffres. Les reprendre ici reviendrait à choisir celui qui arrange. Cette page n’en cite aucun, et un fournisseur qui en brandit un devrait dire d’où il vient.

Le contrôle sanitaire de l’eau du robinet, mené par l’agence régionale de santé, ne les compte pas parmi ses paramètres courants : la liste que donne l’ARS Île-de-France cite la bactériologie, les nitrates, les pesticides, la dureté ou le chlore résiduel, sans les microplastiques. L’analyse de votre commune porte donc d’autres lignes, décrites sur connaître la qualité de l’eau de sa commune. Les effets sur la santé font l’objet de recherches en cours ; cette page se tient à ce qu’un filtre fait.

Préfiltre, bloc de charbon actif, ultrafiltration : 3 finesses de filtration

Le préfiltre mécanique ouvre la série. Il arrête le sable, la rouille et les plus grosses particules, microplastiques visibles compris, et protège les étages suivants. Le charbon actif aggloméré en bloc vient ensuite : ses grains sont pressés en une masse dense dont les canaux sont fins, et il retient des particules bien plus petites que le préfiltre, en plus de son rôle sur le goût. Le charbon en granulés, lui, laisse des espaces entre ses grains, et une particule fine s’y faufile.

La membrane d’ultrafiltration ferme la série. Ses pores sont assez fins pour bloquer les bactéries, donc les particules de plastique de taille comparable ou supérieure. Elle laisse passer l’eau et tout ce qui est dissous. C’est l’étage qui va le plus loin sur les microplastiques dans une fontaine sur réseau ; l’osmose inverse fait mieux encore, mais pour d’autres raisons, détaillées sur PFAS et eau potable. Les fiches des filtres pour fontaine du catalogue Desaltera disent ce que chaque cartouche retient.

Charbon actif en bloc face a la membrane d ultrafiltration sur les microplastiques
Les deux étages se complètent : le bloc travaille sur le goût et les particules moyennes, la membrane sur les particules fines et les bactéries.

Après le filtre : les tuyaux, le réservoir et le gobelet en plastique

L’eau filtrée traverse encore des tuyaux, un réservoir et un robinet avant le verre. Sur une fontaine, ces pièces sont en plastique alimentaire ou en inox, et l’usure y est lente à débit normal. Deux points appellent l’attention : un tuyau souple vieilli et cassant, à remplacer à la visite d’entretien, et le gobelet jetable, dont le plastique fin s’abîme à la chaleur. Une fontaine qui sert froid, dans un verre ou une gourde, coupe court à la question.

La désinfection du circuit et le remplacement des pièces usées font partie d’un contrat d’entretien de fontaine à eau. Un circuit propre et des tuyaux jeunes limitent ce que l’eau ramasse après le filtre. C’est aussi la raison pour laquelle les limites de la filtration, décrites sur ce qu’une fontaine filtrante ne retire pas, se lisent avec l’entretien en tête plutôt que la cartouche seule.

Bouteille en plastique ou eau du robinet filtrée : la comparaison sans chiffre

Les études ont trouvé des microplastiques dans l’eau en bouteille comme dans l’eau du robinet. La bouteille ajoute une source qui lui est propre : son plastique, celui du bouchon, et le temps de stockage, parfois au soleil sur un quai de livraison. L’eau du robinet arrive par un réseau surveillé, sans emballage, et une fontaine filtrante lui ajoute un tamis. Le raisonnement tient sans compter les particules : moins de plastique entre la source et le verre, c’est moins d’occasions d’en ramasser.

La comparaison a un autre terme : les bouteilles vides. Un bureau qui passe à la fontaine à eau sur réseau retire des cartons, des bouchons et des sacs de déchets, et cesse d’alimenter le circuit qui fabrique les microplastiques de demain. L’argument vaut pour une maison, et la page fontaines à eau pour particuliers couvre les mêmes appareils à l’échelle d’une cuisine.

Lire la fiche d’un filtre : finesse, certification, capacité

Une fiche sérieuse dit trois choses. La finesse de filtration, exprimée en taille de particule retenue : c’est le seul renseignement qui parle de microplastiques, même quand le mot n’y est pas. La certification ou la norme d’essai qui a mesuré cette finesse, sans laquelle le chiffre n’engage personne. Et la capacité de la cartouche, en volume ou en durée, qui dit quand la remplacer avant qu’elle ne se colmate et perde son débit.

Un filtre colmaté par les particules signale sa fin par un débit qui faiblit : c’est le contraire du charbon saturé sur le goût, qui se fait oublier. Desaltera remplace les cartouches à date fixe lors de ses visites et fournit les références compatibles. Les fourchettes réelles d’un contrat se demandent au devis, après un passage sur site. Ce que le charbon actif retire d’autre, chlore en tête, est détaillé sur le goût de chlore dans l’eau du robinet.

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Questions fréquentes sur les microplastiques et la filtration de l’eau

Une fontaine filtrante retient-elle les microplastiques ?

Elle en retient une part qui dépend de la finesse de ses étages : préfiltre pour les plus gros, bloc de charbon actif pour les moyens, membrane d’ultrafiltration pour les fins. Une cartouche en granulés seule en retient peu.

L’eau du robinet contient-elle des microplastiques ?

Des études en ont trouvé dans l’eau du robinet comme dans l’eau en bouteille, avec des méthodes de comptage qui diffèrent d’une étude à l’autre. Le contrôle sanitaire décrit par l’ARS Île-de-France ne les cite pas parmi ses paramètres.

Faire bouillir l’eau retire-t-il les microplastiques ?

L’ébullition tue les microbes et laisse une particule de plastique en place. Seul un tamis assez fin la retient : un filtre dont la finesse est inférieure à la taille de la particule.

Le gobelet en plastique de la fontaine pose-t-il question ?

Surtout sur une eau chaude. Un verre, une tasse ou une gourde règlent la question, et réduisent les déchets au passage.

Trois questions sur les microplastiques et la filtration

Pourquoi un microplastique se retient-il autrement qu’un nitrate ?

Parce que c’est une particule et non une molécule dissoute : il se bloque par la taille, dans un tamis, et non par adsorption ou par membrane d’osmose.

Quel étage d’une fontaine va le plus loin sur les particules fines ?

La membrane d’ultrafiltration, dont les pores bloquent les bactéries et les particules de taille comparable.

Pourquoi cette page ne donne-t-elle aucun nombre de particules ?

Parce que les études les comptent avec des méthodes différentes et que leurs résultats se comparent mal. Un chiffre isolé induirait en erreur.

Eric Alves

Président de Desaltera

Fontaines à eau sur réseau en B2B depuis Bagnolet : vente, location et entretien de parcs en entreprise, partout en France. Qui sommes-nous

Source : article R.4225-2 du code du travail, en vigueur depuis le 2 juin 2025, modifié par le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, Légifrance. Consulté le 4 septembre 2026.

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