Résumé immédiat. Comparer l’eau en bouteille et l’eau du robinet filtrée se fait en 4 postes de chaque côté. Pour la bouteille : le prix d’achat, la livraison, le stockage et la gestion des déchets. Pour la fontaine à eau sur réseau : le loyer ou l’amortissement, l’entretien avec ses filtres, l’eau du réseau et l’électricité. Le calcul se fait par salarié et par an, sur un volume mesuré sur place. Desaltera apporte sa colonne du calcul dans chaque devis, et le code du travail impose à l’employeur de l’eau potable et fraîche.
Le budget « eau » d’une entreprise se cache dans plusieurs lignes : achats de bouteilles, livraisons, temps passé à ranger les packs, poubelles à vider. Une fontaine à eau sur réseau regroupe tout dans un loyer ou un amortissement, plus l’entretien. Cette page pose la méthode pour comparer les deux, par salarié et par an, avec vos propres données. Elle prolonge la page combien coûte une fontaine à eau en entreprise.
Les 4 postes de l’eau en bouteille : achat, livraison, stockage, déchets
Le prix affiché sur le pack n’est que le premier poste. Il faut y ajouter la livraison, facturée ou incluse dans un prix unitaire plus élevé, le stockage, qui occupe des mètres carrés et un réfrigérateur, et les déchets : des bouteilles vides à trier, à stocker et à faire enlever. Chaque poste se retrouve dans une facture différente, ce qui rend le total invisible tant que personne ne l’additionne.
S’y ajoute le temps : réceptionner les palettes, ranger les packs, remplir le réfrigérateur, sortir les poubelles. Ce temps se compte en minutes par semaine et se multiplie par le coût horaire de la personne qui s’en charge. La logistique d’une bonbonne suit la même logique, avec des charges plus lourdes à porter, et le calcul complet par salarié figure sur coût d’une fontaine à eau par salarié et par an.
Les 4 postes d’une fontaine à eau sur réseau : loyer, entretien, eau, électricité
Côté fontaine, quatre postes aussi. Le loyer en location, ou l’amortissement du matériel en achat. L’entretien, visites et filtres compris, qui revient chaque année. L’eau du réseau, facturée au mètre cube par le distributeur, dont le poids dans le total reste faible. Et l’électricité du groupe de refroidissement, qui dépend de la puissance de l’appareil et de sa mise en veille hors des heures de travail.
Ces quatre postes tiennent sur une seule ligne de budget, avec un montant connu d’avance pour l’année. Le loyer et l’entretien se lisent dans le contrat, l’eau et l’électricité se retrouvent dans des factures que l’entreprise paie déjà. Ce qu’un loyer couvre est détaillé sur location de fontaine à eau en entreprise, et un contrat tout compris sur contrat de location tout compris.
Mesurer le volume d’eau potable bu sur le site avant de calculer
Le calcul repose sur un chiffre que personne ne connaît de tête : le volume bu par jour sur le site. Il se mesure en une semaine, en comptant les packs sortis du stock ou les bonbonnes changées, puis en divisant par le nombre de jours travaillés. Ce volume varie avec la saison, le métier et la présence d’une fontaine : quand l’eau fraîche est à portée de main, la consommation change, et il vaut mieux remesurer après l’installation.
Rapporté à l’effectif présent, ce volume donne la consommation par salarié et par jour, puis par an sur les jours travaillés. C’est cette donnée qui pilote les deux colonnes du calcul : côté bouteille, elle multiplie un prix unitaire ; côté fontaine, elle vérifie que l’appareil et son filtre tiennent le débit de la pause, ce que la visite technique confirme avant le chiffrage.
Le calcul par salarié et par an : la méthode en 5 lignes
Cinq lignes suffisent. Le volume annuel par salarié, issu de la mesure. Le coût annuel de la bouteille : volume multiplié par le prix au litre, plus livraison, stockage, déchets et temps passé. Le coût annuel de la fontaine : loyer ou amortissement, plus entretien, eau et électricité, divisé par l’effectif. L’écart entre les deux, par salarié. Et l’écart multiplié par l’effectif, qui donne le montant annuel en jeu pour l’entreprise.
Les fourchettes réelles de chaque ligne se demandent au devis pour la fontaine, et se lisent sur les factures pour la bouteille. Une entreprise qui remplit ces cinq lignes avec ses propres chiffres tient une réponse solide en une heure, et la garde pour son comptable. Le passage de la bouteille au réseau se prépare avec la même grille, et l’achat comme la location s’y comparent : acheter ou louer sa fontaine à eau.
Ce que la facture d’eau en bouteille ne montre pas : place, temps, hydratation
Trois postes échappent à la facture. La place : un stock de packs occupe un local ou un coin de réserve, et un réfrigérateur dédié consomme toute l’année. Le temps : manutention, commandes, ruptures de stock à gérer un vendredi après-midi. L’hydratation : une eau fraîche disponible sur le lieu de travail se boit tout au long de la journée, ce qui compte en période de fortes chaleurs, quand le code du travail renforce les obligations de l’employeur.
Ces postes restent hors du tableau, et ils pèsent pourtant dans la décision. Le tri des bouteilles vides et leur enlèvement ont aussi un coût, parfois porté par un prestataire de déchets, parfois par le temps d’un salarié. Une fontaine sur réseau remplace ce flux par un filtre changé à l’échéance, et l’image auprès des visiteurs et des candidats s’y ajoute sans se chiffrer.
Lire le résultat : ce que le calcul change pour l’employeur
Le résultat se lit en deux temps. L’écart par salarié dit si la fontaine gagne sur le seul plan financier ; le plus souvent, il grandit avec le volume bu, parce que la fontaine coûte presque la même chose qu’on tire dix litres ou cinquante par jour, alors que la bouteille coûte à chaque litre. L’écart multiplié par l’effectif dit ce que la décision pèse sur l’année.
Un site avec peu de salariés et peu de consommation aura un écart faible ; un self ou un atelier en été aura un écart large. Dans les deux cas, le devis apporte la colonne fontaine avec des montants réels, visite faite : demander un devis. La colonne bouteille, elle, est déjà dans vos factures du dernier trimestre, et une heure suffit à la remplir.
Un besoin chiffré en une visite, sans engagement.
Questions fréquentes sur le coût de l’eau au robinet et en bouteille
L’eau du robinet filtrée coûte-t-elle moins cher que l’eau en bouteille ?
Sur le seul litre, l’eau du réseau coûte une fraction de l’eau embouteillée. Sur l’année, il faut ajouter le loyer ou l’amortissement et l’entretien de la fontaine ; le calcul par salarié tranche, avec vos volumes réels.
Faut-il compter l’électricité de la fontaine ?
Oui, elle fait partie des quatre postes. Elle dépend de la puissance de refroidissement et de la mise en veille de l’appareil hors des heures de travail.
Comment mesurer le volume bu sans compteur ?
En comptant les packs ou bonbonnes sortis du stock pendant une semaine de travail normale, puis en divisant par les jours et par l’effectif présent.
Le calcul change-t-il pour une bonbonne ?
La bonbonne remplace la bouteille avec la même logique : prix au litre, livraisons, stockage, manutention. Les charges sont plus lourdes et les livraisons plus fréquentes.
Trois questions sur le calcul eau du robinet contre bouteille
Quel chiffre pilote tout le calcul ?
Le volume bu par salarié et par jour, mesuré sur le site pendant une semaine.
Quel poste de la bouteille se voit le moins ?
Le temps de manutention et de gestion des déchets, réparti sur plusieurs personnes et jamais facturé.
Pourquoi l’écart grandit-il avec le volume ?
La fontaine coûte presque autant à dix litres qu’à cinquante par jour ; la bouteille coûte à chaque litre.
Eric Alves
Président de Desaltera
Fontaines à eau sur réseau en B2B depuis Bagnolet : vente, location et entretien de parcs en entreprise, partout en France. Qui sommes-nous
Source : article R.4225-2 du code du travail, en vigueur depuis le 2 juin 2025, modifié par le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, Légifrance. Consulté le 4 septembre 2026.