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Résumé immédiat. L’EFSA a publié en 2010 un apport en eau jugé adéquat de 2,0 litres par jour pour une femme adulte et de 2,5 litres pour un homme, toutes sources confondues, aliments compris : un repère de population, donné par adulte et non par kilo, que la soif, la chaleur et l’effort ajustent. Deux signaux valent un compteur, la soif et la couleur des urines. Ce qui fait boire davantage tient à 4 leviers : la distance au point d’eau, le goût, la température, les bulles. Une fontaine Desaltera placée sur le chemin des équipes joue sur les 4 ; le code du travail, article R.4225-2, ne fixe aucun volume.

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Combien d’eau faut-il boire dans une journée ? Le chiffre circule sous toutes les formes, en litres, en verres, en formules au poids, et il rassure plus qu’il ne renseigne. Cette page donne le repère publié par l’autorité européenne, explique pourquoi il bouge d’une personne à l’autre, décrit les deux signaux du corps qui valent un compteur, et surtout ce qui fait boire davantage quand une fontaine est à portée de main. Elle fait partie du guide eau filtrée et santé : ce qui est vrai, ce qui ne l’est pas.

Combien boire par jour : le repère publié par l’EFSA en 2010

L’Autorité européenne de sécurité des aliments, l’EFSA, a publié en 2010 des valeurs de référence pour l’eau. Son communiqué du 26 mars 2010 retient comme apport adéquat 2,0 litres par jour pour une femme adulte et 2,5 litres pour un homme adulte, toutes sources confondues : les boissons et l’eau contenue dans les aliments, pour un adulte en climat tempéré et en activité modérée. C’est le repère le plus cité en Europe, et le seul que cette page reprend, parce qu’il vient d’une autorité et qu’il est daté. Il se lit comme une valeur de population, et non comme une prescription individuelle.

Deux précisions évitent les malentendus. Ces litres ne se tirent pas tous au robinet : une part vient de l’assiette, soupe, fruits, légumes, et c’est là que beaucoup de contenus se trompent en transformant un apport total en verres à boire. Et le repère n’est pas un plancher à atteindre coûte que coûte : la soif, chez un adulte en bonne santé, ajuste l’apport au besoin réel du jour. Le code du travail, de son côté, fixe une obligation à l’employeur : l’article R.4225-2, en vigueur depuis le 2 juin 2025, demande de mettre de l’eau potable et fraîche à la disposition des travailleurs, sans fixer de volume par personne.

Poids, activité, chaleur : pourquoi le volume à boire change chaque jour

Le même adulte n’a pas besoin de la même eau un jour de canicule en atelier et un jour d’hiver au bureau. La chaleur fait transpirer, l’effort aussi, et l’eau perdue se remplace. Le repère européen est donné par adulte, pas par kilo : les formules au poids qui circulent en ligne ne viennent pas de ce repère, et elles se contentent d’approcher ce que la soif fait mieux. Ce qui est établi tient en une phrase : les besoins montent avec la chaleur et l’effort, et ils baissent avec le repos.

Certaines situations sortent du repère, et cette page ne les couvre pas : la grossesse, l’allaitement, un traitement, une maladie du rein ou du cœur, où le médecin fixe lui-même la quantité à boire, parfois à la hausse, parfois à la baisse. Pour tous les autres, l’ajustement se fait seul, à condition que l’eau soit à portée. Un salarié qui doit traverser deux étages pour boire attend d’avoir très soif ; celui qui a une fontaine sur son passage boit avant.

La soif et la couleur des urines : 2 signaux qui valent un compteur

Le premier signal est la soif. Chez un adulte en bonne santé, elle règle l’apport au fil de la journée, sans compter les verres. Elle a une limite connue : quand on est absorbé par une tâche, on l’ignore, et on boit d’un coup en fin de journée. D’où l’intérêt d’un verre posé sur le bureau, rempli à la fontaine : il rappelle de boire avant la soif, sans effort, et il se vide sans qu’on y pense.

Le second signal se lit aux toilettes. Une urine claire dans la journée dit que l’apport suit ; une urine foncée dit qu’il est temps de boire. Ce repère est courant, simple, et il se passe de toute mesure. Il vaut mieux qu’une application qui compte les verres, parce qu’il tient compte de la chaleur, de l’effort et du repas sans qu’on le lui dise. Pour ceux qui aiment un cadre, la journée type plus bas donne une routine ; pour les autres, ces deux signaux suffisent.

Ce qui fait vraiment boire davantage : la fontaine à portée de main

Quatre choses font boire, et aucune n’est un chiffre. La distance : un point d’eau sur le passage des équipes se visite, un point d’eau au fond d’un couloir s’oublie. Le goût : une eau du robinet passée sur charbon actif, sans goût de chlore, se boit sans y penser. La température : chacun la sienne, froide, tempérée ou chaude, tirée sur le même appareil. Et les bulles : l’eau gazeuse ramène à la fontaine ceux qui délaissent l’eau plate, ce que la page eau gazeuse et santé détaille.

Ces quatre leviers relèvent de l’équipement et de l’emplacement, et non de la volonté. C’est ce qui explique qu’un point d’eau bien placé change les habitudes plus sûrement qu’un rappel affiché en salle de pause. Le repère de l’EFSA fixe l’ordre de grandeur ; la fontaine à portée fait le reste. Les modèles disponibles chez Desaltera, sur pied, comptoir ou sous comptoir, sont réunis sur la page fontaines à eau du catalogue, avec les eaux servies par chaque version.

Compter en verres plutôt qu’en litres : gobelet, gourde et débit de la fontaine

Personne ne mesure ses litres au bureau, et personne n’en a besoin. Une routine simple tient le repère : un verre en arrivant, une gourde remplie et posée sur le bureau, un verre à chaque pause et au déjeuner, un dernier avant de partir. La figure ci-dessous déroule cette journée type en cinq gestes. Elle vaut pour un bureau ; un atelier ou un chantier l’adapte à la chaleur et à l’effort, avec une gourde plus grande et des passages plus fréquents.

Le débit de la fontaine entre dans ce calcul, parce qu’une routine ne tient que si l’eau est là quand tout le monde se sert en même temps. Un modèle de self comme la Solida D annonce 90 L/h d’eau réfrigérée ; un appareil de bureau se dimensionne sur le pic de la pause plutôt que sur l’effectif. La température se règle sur l’usage, entre 6 et 12 °C sur les modèles à réglage, et la page boire l’eau très froide d’une fontaine explique pourquoi une eau trop glacée se boit parfois moins.

Une journee type au bureau en cinq gestes pour boire sans compter
Cinq gestes, du matin au soir, remplissent le repère sans compter un seul verre.

Boire plus que sa soif : ce que le repère ne dit pas

Le repère de 2,0 litres est une valeur adéquate, aliments compris, et non un objectif à dépasser. Boire au-delà de sa soif n’apporte rien d’établi à un adulte en bonne santé, et les grandes quantités avalées en peu de temps n’ont aucun intérêt. La bonne lecture du chiffre est celle-ci : dans la journée, avec des verres réguliers et une fontaine proche, la plupart des adultes s’y retrouvent sans compter. Ceux qui n’y arrivent pas ont le plus souvent un problème de distance ou de goût, et non de volonté.

Le seul cas où le compteur compte est celui de la prescription : un médecin qui demande à un patient de boire une quantité précise, ou de la limiter. Ce cadre est individuel et n’appartient pas à cette page. Pour tous les autres, la fontaine règle la question autrement : par la proximité, le goût, la température, les bulles. Le repère européen donne l’ordre de grandeur ; le corps donne le signal ; l’appareil, bien placé et bien entretenu, fait que le geste se répète. C’est ce que l’on gagne avec une fontaine à portée, et cela se voit aux gourdes vides le soir.

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Questions fréquentes sur la quantité d’eau à boire par jour

Combien d’eau faut-il boire par jour ?

L’EFSA a publié en 2010 un apport adéquat de 2,0 litres par jour pour une femme adulte et de 2,5 litres pour un homme, toutes sources confondues, aliments compris. C’est un repère de population ; la soif, la chaleur et l’effort l’ajustent.

Faut-il boire avant d’avoir soif ?

Chez un adulte en bonne santé, la soif suffit à régler l’apport. Un verre posé sur le bureau et rempli à la fontaine évite de l’ignorer quand on est absorbé.

L’eau gazeuse de la fontaine compte-t-elle ?

Oui, c’est de l’eau. Elle compte comme l’eau plate, et elle fait boire ceux qui délaissent l’eau plate.

Le code du travail impose-t-il une quantité ?

Non. L’article R.4225-2 demande à l’employeur de mettre de l’eau potable et fraîche à disposition des travailleurs, sans fixer de volume.

Trois questions sur la quantité d’eau à boire

Quelle autorité a publié le repère de 2,0 litres par jour ?

L’EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, en 2010, avec 2,5 litres pour un homme adulte, boissons et aliments compris.

Quels sont les deux signaux du corps qui valent un compteur ?

La soif et la couleur des urines.

Qu’est-ce qui fait boire davantage au bureau ?

La distance à la fontaine, le goût de l’eau, le choix de la température et les bulles.

Eric Alves

Président de Desaltera

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Source : article R.4225-2 du code du travail, en vigueur depuis le 2 juin 2025, modifié par le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, Légifrance. Consulté le 4 septembre 2026.

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